" L'air est pour l'homme ce que tu es pour moi. Un besoin essentiel qui envahi mon coeur et le maintien en vie. "
Fiona, on s'est rencontrés le premier septembre deux mille cinq, il y a maintenant quatre ans, tu allais avoir 12 ans tandis que moi je les avais déjà. Avant cette date là je n'étais pas là à tes côtés. Pas là pour te parler, pas là pour t'aider, pas là pour te conseiller. Mais à présent je serais là pour toi jusqu'à la fin, à n'importe quel moment. Tu es devenue peu à peu la personne qui me complète, la personne qui manquait à ma vie. Dès notre entrée au Collège, nous ne faisons qu'un. Tu me hantes Fiona, car à un certain moment chaque jours, chaque nuits, chaque heures, chaque minute et seconde je ne pensais qu'à toi. Tu m'obsedais ! Je t'aime à m'en faire péter le coeur, n'oublie jamais ça. Loin de toi je ne vivrai pas, je survivrai. Souvent mon coeur te réclame comme si tu étais sa source vitale pour continuer à battre dans ma poitrine. Comme si tu étais le sang qui coule dans mes veines. Comme si étais cette drogue dont je suis devenu si dépendant. Ta ptite voix qui me dit « Je t'aime », ton rire chelou, tous nos délires de la 6ème jusqu'à maintenant ( Mélissa le Cheval D'Ibizaa, NAAN et plein de truc comme ça que nous seuls peuvent comprendre ) je me les repasse sans cesse en boucle pour me faire sourire. Sache qu'à présent ma vie sans toi serais impossible. Une vie sans toi serait comme me retirer ma vie, oui ma Vie, car tu es mon passé, mon présent et mon futur. Fiona je t'aime à en crever !